De la persévérance naît l’opportunité : l’ascension de Carine

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Il y a 20 ans, elle entrait dans l’entreprise «provisoirement ». Aujourd’hui, elle est Territory Manager. La recette de cet incroyable parcours : des opportunités saisies, des doutes surmontés, beaucoup de travail… et une bonne dose de persévérance. Laissez-vous embarquer par l’histoire de Carine.

Peux-tu nous raconter ton parcours ?

Ça va faire 20 ans que je suis salariée dans la même entreprise ! Je suis arrivée sur un poste d’assistante administrative pour créer, à l’époque déjà, du business récurrent. Ma mission c’était de récupérer les bons de commande papiers et de tout répertorier dans un fichier Excel en remontant jusqu‘à trois ans d’archives pour pouvoir commencer à proposer des renouvellements de façon proactive. Très vite, j’ai tourné en rond. J’avais pris ce job provisoirement, mais j’aspirais à autre chose. Quand l’assistante commerciale est partie, on m’a proposé son poste.

Au bout de quelques années, j’ai réalisé que j’avais fait le tour du poste, donc j’en ai parlé à Arnault Hugues (le président de la société, désormais DG du groupe Constellation).C’est lui qui m’a proposé d’essayer le commerce. Je n’y avais pas pensé moi-même. Il m’a accompagnée, et j’ai commencé doucement : un peu de prospection, de prise de rendez-vous, puis j’ai accompagné les commerciaux à quelques rendez-vous… et j’ai trouvé ça plutôt fun !

Puis un jour, ils m’ont dit : “Carine, tu as pris le RDV, mais on ne peut pas y aller… alors tu te débrouilles !”. C’est comme ça que j’ai fait mes premiers rendez-vous seule.

Tu as franchi de nombreuses étapes, comment cette évolution s’est-elle déroulée ?

Le passage s’est fait très progressivement, sur un ou deux ans.

En 2014, un collègue démissionne. Je récupère ses comptes, et là, tout s’accélère. Je m’éclate. À l’époque, j’étais commerciale pour ce qui est aujourd’hui Novahé. On s’est ouverts à d’autres métiers : hébergement, BI… et j’ai pu m’approprier le discours commercial et technique des nouvelles offres au fil de l'eau. Et depuis 2016 avec la création de Constellation, ça a été exponentiel !

C’est une vraie chance d’avoir pu assister à cette croissance parce que ça me permettait de maitriser chaque expertise avant qu'une autre arrive.

Quand je vois les commerciaux qui arrivent aujourd’hui, je me dis “chapeau !”. Maîtriser les offres, le discours, savoir qui aller chercher en interne, ce n’est pas simple !

Aujourd’hui, tu es Territory Manager. Qu’est-ce qui te plait particulièrement sur ce poste ?

Ce que je trouve super, c’est la diversité : des interlocuteurs, des offres.... Je passe d’un responsable infra à un DAF, à un responsable RSE, à un DSI… Évidemment, 80% de mes interlocuteurs sont des DSI, mais ils peuvent aussi m’ouvrir d’autres portes. On n’est pas figé dans un seul schéma de discussions.

Et surtout, chez Constellation, on a le luxe de pouvoir tenir nos promesses clients. Tu as un besoin infra ? OK. Mais on sait que ça va certainement toucher à de la cybersécurité, peut-être au cloud, et on a la capacité de monter une équipe presqu’à la demande, avec des expertises qui collent pile au besoin. C’est un confort énorme. Et intellectuellement, c’est super stimulant. On est vraiment une boite d’ingé, c’est hyper enrichissant.

De quoi es-tu la plus fière ?

De mon gros projet de l’année dernière : un deal à 1 million. Mon tout premier.
Au départ, c’était un petit projet autour de 12 K€. Mais en échangeant avec le client, l’avant-vente a fait émerger d’autres besoins. Le projet a grandi avec lui, et l’on a vraiment construit quelque chose ensemble. Le client était ravi, l’équipe projet en interne était au top… C’était le projet parfait.


Mon autre fierté vient de mon “syndrome de l’imposteur”.

J’ai réussi à monter des petites marches, une à une, pour arriver à ce poste là, alors que je n’ai pas fait d’études de commerce. À la base, je voulais être enseignante. Après le bac, j’ai fait une fac de Langues Etrangères Appliquées au commerce international. Ma belle-sœur m’avait dit : “si tu rates le concours d’instit, avec ça, tu pourras toujours bosser en entreprise”. Et en cours de route, j’ai compris que l’enseignement, ce n’était pas pour moi.

Mon parcours est un hasard… mais un heureux hasard. Aujourd’hui, je m’épanouis totalement.

Quelles qualités faut-il pour réussir chez Constellation ?

La persévérance et une envie d’apprendre en continu. Clairement. Je suis passionnée par ce que je fais, donc je donne de mon temps et de mon énergie naturellement.

Et l’interaction avec les autres, côtoyer au quotidien les gens, les métiers, les entendre parler avec leur vocabulaire propre, ça fait très vite progresser.

Et tes objectifs pour la suite ?

Je ne sais pas trop. Cette année j’ai un alternant qui m’accompagne, donc peut-être aller vers un rôle plus tourné vers l’accompagnement d’équipe…Généralement les choses arrivent sans que j’aie besoin d'aller les chercher, on me dit «tiens, on a pensé à ça pour toi».

Constellation m’a aidée à me révéler, à prendre confiance. Et je suis prête à relever de nouveaux défis !

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