Se dépasser collectivement : zoom sur le parcours d’Arthur Richard, Directeur des Opérations chez Kapela

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Dans cette interview, Arthur Richard, Directeur des Opérations chez Kapela, revient sur son parcours singulier, des cuisines étoilées aux enjeux du delivery, et partage son expérience au sein d'un collectif ambitieux et bienveillant.

Peux-tu te présenter et nous raconter ton parcours dans le groupe ?

Je viens de la restauration, j'ai fait une reconversion professionnelle en 2019 dans le développement applicatif. J'ai été recruté chez Clariteam, où je suis resté trois ans à apprendre les bases du développement. Clariteam a ensuite été rachetée par Constellation et intégrée à Fabrick (une entité du groupe), il y a environ 4 ans. Puis on a fusionné avec Kapela, filiale du groupe spécialisée en développement logiciel, et c'est là que les choses se sont accélérées : j'avais déjà une dimension relation client, ce qui m'a amené à évoluer vers de la gestion de projets, puis vers un poste de Service Delivery Manager. Ensuite on m’a proposé le poste de Directeur Adjoint d'une partie du périmètre de la cellule production et en janvier 2026, Aurélien Louzani m'a confié le poste de Directeur des Opérations.

En tant que Directeur des Opérations, quel est concrètement ton rôle, et qu'est-ce qui te motive dans ce poste ?

J'ai une trentaine de personnes sous ma responsabilité, avec 5 ou 6 managers et une responsable performance et qualité. Mon rôle, c'est de garantir la qualité opérationnelle : s'assurer que le delivery est on time, on budget, que les livrables sont de qualité, que la satisfaction client est au rendez-vous, et qu'on anticipe le besoin en travaillant avec les équipes commerciales.

Ce qui me motive, c'est vraiment la dynamique collective. On est dans une structure ambitieuse, avec des réussites et des échecs, mais on cherche toujours à construire un collectif qui fonctionne et qui se pousse vers le haut.

C'est ma mission principale en tant que directeur, et c'est aussi ce qui me donne envie de venir travailler.

Ton parcours est atypique : la restauration, une reconversion, une évolution rapide. Qu'est-ce qui t'a permis de progresser aussi vite ?

L'exigence et la rigueur que la restauration m'a apportées, sans aucun doute. J'ai travaillé dans des restaurants étoilés, 60-70 heures par semaine, avec une pression constante, ça forge. Le contact client aussi : les profils capables de combiner un bagage technique et une vraie aisance avec les clients, il n'y en a pas énormément, et c'est ce qu'on recherche. Ensuite, j'ai beaucoup appris sur le tas, par l'observation, et j'ai eu de bons mentors, Antoine Oum en particulier, qui m'a accompagné à chaque étape. Constellation est une structure qui bouge beaucoup au gré de la croissance et ce mouvement crée aussi des opportunités pour ceux qui sont prêts à les saisir.

Quelle est la force de Kapela selon toi, et comment vous positionnez-vous face aux évolutions à venir, notamment l'IA ?

Ce qui me frappe chez Kapela, c'est l'état d'esprit : de la bienveillance et une vraie recherche collective de l'amélioration et une capacité à se réinventer rapidement et à innover, ce qui est essentiel dans notre secteur.

Sur l'IA, je pense qu'il n'y a pas d'exception, une révolution est en cours dans tous les métiers de l'ingénierie et du tertiaire. Il va falloir s'adapter, intégrer l'IA dans nos pratiques, se réinventer. Mais comme dans toute révolution, cela nous apporte de nombreuses opportunités ; depuis presque deux ans maintenant, nous travaillons à faire évoluer nos métiers pour nos collaborateurs et pour nos clients. C'est un moment passionnant que nous sommes en train de vivre.

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