
De ses débuts en en tant que technicien support de niveau 1, à son rôle hybride entre production et projets, il partage son évolution, ses motivations et ses ambitions.
Salut Nicolas, peux-tu te présenter ?
Bien sûr ! Je travaille chez Novahé, où j’ai commencé en tant que technicien support de niveau 1. À mon arrivée en 2020, nous n’étions que trois dans l’équipe, et je gérais principalement les aspects liés au support. Avec le temps, l’équipe s’est étoffée, et j’ai évolué vers un rôle de référent technique pour l’équipe N1.
Ce rôle m’a ensuite amené à prendre davantage de responsabilités organisationnelles. Je faisais office de coordinateur : je réceptionnais les demandes, les répartissais, et j’accompagnais mes collègues dans leur montée en compétences.
Par la suite, j’ai évolué vers un poste de technicien support de niveau 2. Ce qui est particulier dans mon cas, c’est que même si les techniciens N2 sont généralement focalisés sur la production, je suis régulièrement impliqué dans des projets, notamment des missions de delivery.
Mon rôle est donc un peu hybride, à cheval entre la production et les projets, c’est super intéressant !
Cette évolution un peu naturelle fait écho à mon parcours personnel. Je suis arrivé dans l’IT car je jouais beaucoup aux jeux vidés, tout simplement. Je n’aimais pas trop les cours, et ça m’a vite emmené vers un bac pro systèmes électroniques et numériques. J’ai ensuite fait un BTS en informatique de gestion.
Comment tu résumerais ton poste ?
Mon rôle principal consiste à assurer le support technique, ce qu’on appelle chez nous « la production ». Concrètement, cela signifie intervenir lorsqu’un client rencontre un problème : il nous sollicite, et notre mission est de résoudre l’incident efficacement.
En parallèle, je suis également impliqué dans des projets internes. Il s’agit d’améliorer nos outils, nos procédures ou nos façons de travailler, en réponse à des besoins identifiés par nos collaborateurs.
Enfin, je participe à différents projets clients. Ces missions sont plus orientées delivery et peuvent parfois sortir du cadre habituel du support.
Et concernant l’environnement technique ?
Nous intervenons sur des environnements variés : Windows, Linux, et nous faisons beaucoup de virtualisation, notamment avec des outils IBM. Nous utilisons également des technologies comme Ansible, Red Hat… Globalement, la majorité des interventions se font sur des environnements Windows et bureautiques.
Nous travaillons beaucoup sur Microsoft Azure, une technologie et des usages qui se sont développés, et c’est ce qui me plaît le plus. Aujourd’hui, tout passe par le cloud et toutes les entreprises en ont besoin. Le cloud devient progressivement le cœur de métier de notre centre de services.
À quoi ressemble une journée type et qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ?
Il n’y a pas vraiment de journée type, car le rythme varie beaucoup. Certaines journées sont consacrées uniquement au support, avec la gestion de tickets du matin au soir. D’autres périodes, comme les vacances, sont plus calmes et permettent de travailler sur des projets, la gestion de process ou l’amélioration continue.
Ce matin, je me suis connecté, j’ai consulté mes mails pour suivre l’évolution des tickets qui me sont attribués. J’ai eu un appel avec un client pour résoudre un problème urgent, puis des réunions internes. Cet après-midi, je travaille sur un projet de migration Windows 10 vers Windows 11 pour un client, via SCCM, et je termine la journée avec un copil pour un autre client. Support, projets, réunions, coordination, et entraide avec les collègues, c’est très diversifié !
Ce qui me plaît, c’est la diversité des missions et la richesse des technologies sur lesquelles on intervient. On apprend énormément, et chaque journée est différente. Il y a aussi une dimension humaine forte, avec des échanges réguliers avec les clients et les équipes.
L’avantage chez Novahé, c’est que quand on est curieux, on peut voir beaucoup de choses, j’ai pu faire de la chefferie de projet, de l’avant-vente, et même un peu de commerce !
Comment ta vision du métier a évolué en nous rejoignant ?
Avant de rejoindre Novahé, je voyais ce métier comme purement alimentaire. Mon objectif était surtout de retrouver une activité. Mais dès mon arrivée, les missions qu’on m’a confiées ont changé ma perception. J’ai été reconnu pour mon travail, félicité, et ça m’a donné envie de m’investir davantage.
Ce qui a vraiment fait la différence, c’est l’autonomie qu’on m’a accordée. Au départ, j’aimais être très cadré, mais ici, on m’a dit : « vas-y, tant que ça apporte de la valeur ». Cette confiance m’a permis de me développer et de prendre plaisir à bien faire mon métier.
Et je le vois autour de moi : dans l’équipe, on est jeunes, souvent sortis d’études, sans forcément d’aspirations au départ. Mais cette culture de confiance et d’autonomie fait évoluer les mentalités. On se construit professionnellement autrement, et ça donne envie de rester et de progresser.
Que peut-on te souhaiter pour la suite ?
J’aimerais à terme évoluer sur du support de niveau 3, et pour cela je compte participer à différents projets, à diversifier mes missions.


